La classe inversée en deux mots

Une nouvelle approche dans la pédagogie mise en place par l’enseignant. Elle fait florès dans le monde de l’éducation, et que les ango-saxons appellent depuis 2004 la flipped classroom (la classe renversée).

http://wiki.teluq.ca/wikitedia/index.php/Classe_invers%C3%A9e

Pour la définir, une partie de la définition de l’article de Wikipedia est tout à fait pertinente :

« Le modèle traditionnel d’enseignement repose sur des cours magistraux, où l’enseignant explique un sujet, suivi par les devoirs à la maison, où l’élève fait des exercices.

Dans la classe inversée, l’élève visionne (préalablement et à la maison) des vidéos, des « balados » ou fait des lectures proposées par l’enseignant (ou partagées par d’autres enseignants). En classe, l’élève tente alors d’appliquer les connaissances à la résolution de problèmes et à des travaux pratiques. Le rôle de l’enseignant est alors d’accompagner l’élève dans l’élaboration de tâches complexes. Ce temps dégagé en classe peut être utilisé pour d’autres activités fondées sur l’apprentissage, notamment la pédagogie différenciée et l’apprentissage par projet. »

« Un gain de temps est créé par cette méthode ce qui est précieux. Elle donne de « l’oxygène » en limitant l’aspect anxiogène de la doxa : finir le programme. Elle procure un bien-être à l’enseignant qui se retrouve à faire de la pédagogie active, différenciée, intéressée et déstressée. Il a le sentiment d’être utile à nouveau. Il n’est plus cet icône du savoir qui donne à avaler à ses élèves un contenu plus ou moins idéal et formaté dans un temps toujours trop court. » (Anthony Lozac’h)

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